Mes p’tits bonheurs du moment

“Il n’y a que deux façons de vivre sa vie. L’une est de croire que rien n’est un miracle. L’autre est de croire que tout est un miracle.” Albert Einstein

Changement de format, en effet, j’ai croisé la semaine passée plein de petits miracles que j’ai envie de partager avec vous.

oct5

Parfois, la vie m’offre quelques secondes où tout semble si parfait que j’en ai le souffle coupé.  C’est ce qui m’est arrivé mercredi dernier en faisant mon jogging. Au cours d’une montée sous couvert des arbres, je distingue entre les branchages une tache rouge vif au loin. La couleur est si intense que j’imagine au départ que quelqu’un a monté un chapiteau pour une animation. Mon chemin débouche enfin sur le vallon et là je vois ce petit arbre flamboyant baigné de soleil. La couleur de l’arbre, la lumière rasante du soleil  qui se levait, le calme du parc… A la seconde où j’ai réalisé la beauté de cette scène, j’ai eu cette sensation intense d’être juste au bon endroit au bon moment. Un clin d’œil malicieux de la nature pour me rassurer à l’approche de la saison froide que je redoute toujours un peu. Cette année, je serai plus vigilante aux petits et aux grands plaisirs que seuls l’automne et l’hiver nous procurent.

oct1

A la maternelle en ce moment, ma fille fait des travaux sur le thème des escargots. Un soir, elle m’explique toute fière que les derniers bricolages de la classe ont été affichés dans l’escalier de l’école, et que donc tout le monde peut les voir. Grand évènement car il faut préciser que les dessins de pandas qui ornaient le dit escalier étaient là depuis si longtemps que je ne me souviens même plus y avoir vu autre chose… Ayant déjà pu voir défiler des bricolages en tout genres, et ne portant pas particulièrement cette petite bête dans mon cœur, j’imaginais sans soucis une série de bestioles boudinées surmontées de leur coquilles toutes tachetées  de traces de doigts. Et bien je me trompais. Pas la moindre coquille à l’horizon… mais des bouilles à mourir de rire! Il faut voir cet escalier couvert de dizaines de ces gastéropodes psychédéliques. C’est trop drôle… Pour égayer ma journée de travail, j’ai eu envie d’en faire un fond d’écran que je partage ici.

oct3

Et bien oui, découvrir une nouvelle recette dont je sais qu’elle deviendra un classique dans ma cuisine est un vrai petit bonheur pour moi! Je suis adepte des smoothies verts depuis plusieurs années. Le seul hic, c’est que j’a du mal à varier les ingrédients depuis que j’ai découvert le délicieux mélange mangue-banane-épinards. J’imagine d’ici la tête de ceux d’entre vous qui n’en ont jamais gouté, mais c’est non seulement une bombe nutritionnelle, mais aussi divin au palais. Je suis donc ravie de vous annoncer que j’ai déniché une nouvelle recette du tonnerre qui en plus d’être relevée, a l’avantage d’être très légère puisqu’elle ne contient pas de banane. C’est un mélange mangue-roquette-épinard-jus d’orange et eau. La roquette apporte une touche corsée qui vaut le détour. Bref, ce verre combine tout ce qu’il faut pour me rendre heureuse: une grande dose de vitamines, des ingrédients faciles à trouver, un temps de préparation minimal et un goût extra.

oct4

Pour boucler la boucle, un autre plaisir de saison: la chasse aux marrons. Jusqu’à ce que j’ai des enfants, j’étais plutôt indifférente aux marrons. Mais comme beaucoup de choses, j’ai appris à y prêter attention dès qu’ils ont commencé à envahir les poches des manteaux, des gilets et des pantalons!  (Ce week-end, c’est le casque vélo de ma fille qui s’est transformé en panier!) Du coup, c’est devenu un rituel saisonnier et les voir recommencer chaque année me rappelle des souvenirs précieux comme la première vraie randonnée faite avec de Nathan,17 mois, qui tenait plus ou moins bien sur ses jambes et qui s’arrêtait à chaque marron, s’accroupissait et se relevait au prix d’un gros effort, pour nous montrer avec fierté sa trouvaille avant de faire trois pas et de recommencer, ou les trajets interminables entre la crèche et le parking avec ma fille dès que le chemin se couvrait de marrons. A présent qu’ils sont plus grands, je m’émerveille qu’ils trouvent toujours autant de plaisir à ce jeu si simple. Ils savent être complètement présents aux petits bonheurs et nous communiquer leur enthousiasme. Le bonheur dans leurs yeux n’a pas de prix!

Est-ce que quelqu’un peut m’expliquer pourquoi les enfants, dès qu’ils savent marcher s’arrêtent tous les 18 cm pour ramasser des marrons? Ils n’en font rien… à part les accumuler dans tous les contenants qu’ils trouvent. Merci de m’éclairer en laissant un commentaire ci-dessous.

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